Foire Aux Questions

Superstitions, croyances et fausses-idées

J’ai entendu dire qu’en fin de journée un magnétiseur à moins de fluide, est-ce qu’il en est de même dans votre pratique ?


J’ai régulièrement eu cette question lors de mes débuts en tant que magnétiseur. Celle-ci provient d’une croyance selon laquelle un praticien a plus de fluide le matin que le soir. Beaucoup vous diront qu’il n’en est rien et je partage leurs avis.

Il existe néanmoins des facteurs perturbants (abus d’alcool et de nourriture, manque de sommeil, stress, …) pouvant impacter le corps et les émotions du praticien ; comme pour toute personne. Il est donc nécessaire de s’astreindre à une bonne hygiène de vie tant pour le corps que pour l’esprit.





Séances

Qu’entendez-vous par principe du temps décalé ?


Le « principe du temps décalé » signifie que la vitesse de « guérison » naturelle des corps subtils est beaucoup plus rapide que celle du corps physique. Le thérapeute peut ressentir que les énergies circulent harmonieusement au niveau de la zone traitée, mais le patient, quant à lui, ne ressent pas immédiatement le travail effectué. Le « temps décalé » peut demander 3, 7, 9 ou 21 jours selon les personnes. Ce décalage dans le temps dépendra aussi du degré des dommages dus à la problématique, à l’âge, à l’état physique et psychique du patient et de sa réceptivité.




Faut-il croire au travail effectué ou bien croire aux énergies, au magnétisme… ?


Il n’est pas nécessaire de croire pour bénéficier des effets des séances. Que vous doutiez, rejetiez et niez la méthode ne changera rien, car celle-ci agit indépendamment de la volonté personnelle. Il n’y a qu’à voir l’efficacité des séances sur les enfants et les animaux, pour comprendre que la notion de croire, n’est pas nécessaire. Parfois, elle peut même être un frein.




Est-ce qu’il y a un moment plus propice aux séances ? Est-ce qu’une période de la journée ou une heure est plus favorable ?


Les saisons ont une influence sur nos énergies et les heures sont en relation avec des organes (et méridiens associés). Il arrive donc que des praticiens utilisent cette connaissance pour envisager un travail à des périodes correspondant le mieux à la problématique rencontrée.




Est-ce que vous vous sentez fatigué ou épuisé après une journée de consultation ?


Pour pouvoir répondre au mieux à cette question, il me faut vous précisez que dans les thérapies énergétiques il n’est pas question de transfuser son énergie à une personne. Même si cela est couramment évoqué par la crédulité de certaines personnes, il faut bien comprendre qu’il s’agit d’une représentation imagée, d’une métaphore.

Pour éviter toute sensation de fatigue ou d’épuisement, il faut être à l’écoute de son corps, de ses émotions et être attentif à la qualité de ses énergies. Pour ma part, j’apprécie de prendre un temps entre chaque consultation pour faire quelques exercices de respiration et de visualisation pour se détacher et être disponible pour la suivante.

Lorsque des sensations de mal-être apparaissent chez un thérapeute après une consultation, plusieurs raisons sont à envisager :

  • Le sentiment de vouloir sauver l’autre.
  • Ne compter que sur ses propres forces et ressources personnelles.
  • Une suggestion mentale trop forte.
  • Une résonance entre l’histoire de la personne et le vécu du praticien.




J’ai entendu dire qu’il était déconseillé de faire des séances en thérapie énergétique lorsque l’on a un cancer. L’énergie de la séance nourrira les cellules cancéreuses, qu’en pensez-vous ?


Je pense que de tel propos sont garant d’une incompréhension du fonctionnement et de la nature de l’énergie présente durant la séance. Le thérapeute ne va pas transmettre (au sens de transfuser) une énergie personnelle ou universelle extérieure au consultant. Il accompagnera la mise en mouvement des énergies internes (garante de la santé et de l’équilibre entre le corps et l’esprit) de la personne par différents procédés.

Le but d’une séance est donc de stimuler les fonctions naturelles du corps à être en bonne santé. Dans ce cas, comment pourrait-elle engendrez des résultats à l’opposé de ce qu’elle propose ? Tout cela repose sur des croyances et des superstitions alimentées par des peurs.





Le spirituel et la spiritualité

Vous parlez de l’aspect spirituel au sein de votre pratique, qu’en est-il et en quoi cela consiste ?


Lorsque l’on parle de spiritualité on peut vite se confronter à des discours plus ou moins new-age, au point de se perdre.

Le spirituel c’est avant tout ce qui est en rapport avec la nature de notre esprit. Il représente ainsi notre profondeur, notre dimension parfaite dénuée de souffrance. Nous pourrions y associer les qualités « divines » de notre être (amour, bienveillance, compassion, équanimité, confiance, …).

Le spirituel c’est aussi et surtout ce qui donne du sens, ce qui nous permet de prendre conscience de la profondeur des choses et de nous-même. C’est une invitation à découvrir et exprimer un état de présence au quotidien.

Partant de ce constat, le spirituel ne peut pas se réduire à :

  • Des guides spirituels, des anges, des anciens maîtres, …
  • Des énergies universelles, subtiles, abstraites, manichéennes, …
  • Des canalisations,




Que représente le divin dans votre pratique ?


Il peut être perçu comme pur et libéré de toute souffrance. Un état de paix et de présence à soi nous permettant de contacter ce qui est divin en nous, c’est-à-dire ce qui n’est pas soumis à la dualité (bien et mal, émotions conflictuelles, souffrance, …).





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