Déontologie et Ethique

Pour qu’une pratique thérapeutique puisse être professionnelle, cohérente dans la théorie et les mises en application, il est important qu’elle puisse reposer sur des bases saines et solides. C’est pour cette raison, que je souhaite vous présenter les fondements qui composent l’ensemble de ma pratique, sous un angle démystifié afin d’éviter les croyances et superstitions qui peuvent être un frein dans une démarche spirituelle et énergétique.

 

Avant de vous présenter, ce sur quoi repose ma pratique, je me dois de faire quelques précisions au sujet du vocabulaire habituellement rencontré, lorsqu’il s’agit d’un accompagnement thérapeutique, énergétique et/ou spirituel. En ne faisant pas attention au propos utilisé, il peut se produire une confusion voire une incompréhension pouvant conduire à des abus ou des dérives.

Vocabulaire utilisés
 
  • Soins / Soigner. Il ne s’agit pas de soigner médicalement, chimiquement ou psychologiquement, mais de prendre « soin » de l’autre, dans une démarche de soutien, de conseil et d’accompagnement.

 

  • Patient. Terme principalement utilisé dans le domaine médical, paramédical et psychothérapeutique. Afin d’éviter tout quiproquo, il est d’usage d’employer dans le domaine de l’énergétique et du bien-être les termes de : consultant, receveur, bénéficiaire, client ou encore « actient », dans le sens d’être acteur et responsable de sa santé.

 

  • Traitement. Ensemble de mesures appliquées visant à guérir, soulager des symptômes ou encore de prévenir l’apparition de pathologie. C’est aussi un synonyme utilisé pour parler de médicament ou de prescription médicale. Dans l’approche holistique de la thérapie, il ne peut y avoir d’action ou de « traitement » spécifique, car la personne est perçue dans sa globalité.

 

  • Guérison / Guérir. C’est à ce niveau que peut se produire la substitution avec le corps médical ou psychothérapeutique. Il ne s’agit donc pas de parler de « guérison » au sens physique, organique ou médical mais bien dans l’idée de « stimuler les processus innés ou internes d’auto-guérison de l’être humain » permettant de retrouver un sentiment de mieux-être et d’harmonie au niveau du corps et de l’esprit. Cela rejoins les paroles de Thierry JANSSEN : « il y a autant de forme de guérison que de dimensions qui composent la nature humaine ». (les enquêtes extraordinaires : guérisseurs, magnétiseurs, rebouteux quand la médecine fait appel à eux, Stephan Alix).

 

  • Diagnostic. Dans le domaine de l’énergétique, il peut être tentant de parler de « diagnostic énergétique », ce qui peut fortement amener une confusion, en faisant sous-entendre que le diagnostic dont il est question porte sur le caractère physique, organique et donc médical. Il est plus courant de parler de « perception de l’état énergétique », qui favorisera les informations sur la qualité des énergies de la personne. L’énergie de la personne pourra prendre une forme spécifique et être associée à différents systèmes de correspondances et/ou de croyances.

 

  • Ce qu’il faut surtout retenir c’est qu’un praticien dans le domaine de l’énergétique n’est pas un professionnel de santé (médecin, infirmier, kinésithérapeute, psychothérapeute…).

Quelques points clés utiles à la compréhension et à la clarification
de ma pratique
 
  • Il s’agit d’une discipline non-médicale, de ce fait, elle ne peut être assimilée à une médecine douce, alternative ou non conventionnelle. Par conséquent, elle ne peut pas prétendre à établir un diagnostic, une prescription de médicaments ou de conseiller et/ou interrompre un traitement médical en cours. Elle ne se substitue pas à une pratique médicale, paramédicale ou psychothérapeutique.

 

  • Elle est complémentaire à toutes autres thérapies médicales, paramédicales, psychothérapeutiques, douces ou naturelles.

 

  • Il s’agit d’une méthode énergétique globale prenant ses origines en Orient afin de mieux comprendre le fonctionnement et la gestion des énergies internes.

 

  • Elle a pour but de stimuler, activer et équilibrer les facultés naturelles d’auto-guérison de l’être humain.

 

  • Elle favorise l’émergence des potentiels et ressources intérieurs visant à retrouver et exprimer le bien-être, le bonheur et la joie.

 

  • Elle contribue à un accompagnement vers le mieux-être et la santé.

 

  • Elle dénoue les mécanismes internes responsables des désordres en permettant une décontraction des énergies bloquées, conflictuelles ou dissonantes influençant le corps, l’âme et l’esprit.

 

  • Elle créée un environnement propice par phénomène de résonance pour favoriser l’émergence des facultés nécessaires au mieux-être physique, à la fluidité des énergies, à une tranquillité d’esprit…

 

  • Il s’agit d’une approche permettant de mieux comprendre la dualité et les différents états associés en envisageant une voie non-duelle au travers d’une alchimie interne. Cette voie passe par une conscience spirituelle permettant d’accéder à l’éveil intérieur (libération des souffrances et absence de mal-être) conduisant à « la grande paix du cœur qui transcende la dualité » (Ashin Ritsumei).

La guérison spirituelle
 

Lorsque l’on parle de « guérison » spirituelle, il est important de préciser la nature de la « guérison » dont il est question. Il peut y avoir quelques différences dans la compréhension de ce terme, si l’on se place tantôt dans une vision Occidentale et tantôt dans une vision Orientale. Partant de ce principe, la notion de « guérison » spirituelle n’aura pas le même sens, il est donc important d’en apporter une précision pour bien cerner son rôle et sa nature au sein de ma pratique.

La « guérison » spirituelle peut se définir par :

  • « Guérison de l’Esprit ».

  • « Guérison par l’Esprit ».

 

Mettant son accent sur l’aspect spirituelle, le terme de « guérison » ne s’apparente pas à la dimension médicale mais plutôt à la capacité à renouer contact avec la nature parfaite qui anime l’Homme. Il s’agit de réaliser une communion intime et participative avec quelque chose d’infiniment plus grand, plus vaste qui nous ouvre l’accès à la nature de notre Esprit.

Nous pourrions alors parler de la « guérison » spirituelle en tant que « guérison » du mal-être ou « guérison » du mal de vivre.

 

Il y a une distinction à faire à ce niveau entre « esprit » et « Esprit ». Lorsque l’on parle de l’esprit, avec un « e » minuscule, il s’agit des pensées, des émotions, de la psyché et du mental. Lorsqu’il s’agit de l’Esprit, avec un « E » majuscule, il est question du divin et du sacré (présent en l’Homme, au cœur de son être, de ce qu’il est ontologiquement).

Pour la « guérison » spirituelle, le divin n’est pas vue comme quelque chose d’extérieur, de lointain ou d’inaccessible. Mais plutôt d’une prise de conscience sur la nature (qualités) divine présente en l’Homme, afin de pouvoir se relier avec ce qui est divin et sacré en soi (nos potentialités et qualités naturelles). Toute la démarche de la « guérison » spirituelle consiste à percevoir la réalité et la présence de cette force. Nous pourrions représenter cela comme un centre spirituel présent en l’Homme et qui serait l’expression de toutes les qualités associées au divin et au sacré : vitalité, amour, joie, bonheur, abondance, sagesse, compassion, ouverture, tolérance, équanimité, non-attachement, …

 

Partant de ce principe, la vision de la « guérison » spirituelle enseigne de prendre conscience de la nature illusoire des formes, concepts et croyances qui conduisent à l’attachement, à la dépendance et à l’idolâtrie (mettre ses ressources dans quelques choses d’extérieur).

 

L’action ne sera donc pas tournée sur les conséquences (mal physique et/ou psychique). Nous travaillerons sur la cause directe (l’origine) qui a conduit un individu à se séparer de ce centre spirituel ; lui faisant ainsi perdre la connexion, la relation, la communion participative avec la (sa) nature divine.

 

Le travail s’effectue entièrement dans et par l’esprit du praticien, et non dans l’idée d’une influence psychique, d’un pouvoir de volonté ou de suggestion. En percevant simplement la perfection spirituelle de la personne, de ce qu’elle est, de sa nature profonde et de son potentiel de réalisation en tant qu’être en éveil (libre de toute souffrance).

Le praticien ne cherche pas à opérer une « guérison », mais uniquement à élever sa conscience pour permettre une évolution et un changement chez la personne, qui lui permettra d’aller au-delà des attachements, des conflits internes...

Pour résumé, la pratique de la « guérison » spirituelle consiste à transcender la réalité de l’apparence extérieur pathologique et à affirmer la réalité de la perfection intérieure (potentiels et qualités de nature divine et sacrée). Cela peut s’apparenter à un processus alchimique qui s’effectue au cœur même de l’Esprit.

 

Ce que n’est pas la guérison spirituelle :

  • Une pratique superstitieuse, religieuse ou dogmatique. Les religions proposent de se relier à un espace sacré qui est à l’extérieur de l’Homme, maintenant ainsi une vision dualiste. Dans la guérison spirituelle, il s’agit de se relier à soi-même.

 

  • Une action ou prière orientée sur des choses personnelles, égoïstes ou individualistes (santé, argent, amis, travail, famille…), maintenant le sentiment ou l’idée d’une séparation intérieure.

 

  • Considérer le divin comme un serviteur auquel on peut adjoindre d’obéir à nos ordres.

 

  • Un combat contre le mal, le péché ou la maladie.

 

  • Une canalisation d’entités ou de maîtres.

Approches philosophiques, thérapeutiques et spirituelles Orientales.
 

Ma pratique repose sur différentes traditions qui ont toutes comme points en commun :

  • D’envisager la santé d’un point de vue globale.

  • Et de permettre de mieux comprendre le fonctionnement de nos énergies pour une harmonie du corps et de l’esprit.

 

Il m’est paru important d’aller approfondir mes connaissances sur chacune de ses traditions et des approches qui se sont intégrées dans ma pratique. Il m’a fallu quelques années pour pouvoir dissiper les incohérences d’origine new-âge et d’une certaine forme de syncrétisme à l’eau de rose, ayant fait oublier le contexte culturel et philosophique de ces pratiques et de leurs fondements traditionnels.

 

Les médecines traditionnelles de nature holistiques font souvent références à des métaphores au travers de représentations (symboles, images, couleurs…) pour mettre en lumière certains fonctionnements favorisant l’union du corps et de l’esprit. Nous retrouvons trop souvent des enseignements qui se sont occidentalisés au point d’amener une vision différente, voire même opposé à son contexte d’origine. Les métaphores « occidentalisées » sont alors comprises comme quelques choses d’extérieur, auquel il faut se relier ou chercher à canaliser. Elles conduisent ainsi, à éveiller un sentiment d’attachement et de croyance, favorisant le maintien d’une vision dualiste et conflictuelle au sein de son propre esprit.

 

Dans toutes ses traditions, le corps et l’esprit sont indifférenciés. Par conséquent les systèmes énergétiques ne sont pas à envisager comme totalement éthérés ou extérieurs. Mais plutôt comme des expressions subtiles de fonctionnement physique, psycho-émotionnel et spirituel.

Ma pratique repose donc sur 3 grands piliers de la tradition orientale :

       1. L’hindouisme, qui peut être considéré comme le berceau des médecines traditionnelles orientales.

 

C’est au travers de l’Ayurveda (science de la vie) que plusieurs enseignements – les védas – (les 4 livres de la sagesse et de la religion Brahmaniques) permettent d’envisager la santé sous son aspect holistique. On retrouve certains des éléments dans la médecine tibétain, chinoise, coréenne avec parfois quelques variantes. Selon l’Ayurveda, chaque être humain peut trouver l’équilibre et l’harmonie. Son but étant de maintenir la santé et d’accompagnement la réalisation intérieure.

       2. Le Bouddhisme, dont les enseignements visent à comprendre le fonctionnement de notre esprit pour sortir de la souffrance. Il ne s’agit pas d’une religion comme cela est communément évoqué. Il s’agit principalement d’une philosophie et d’une pédagogie de l’être humain, pouvant être mis en pratique par

tous. Peu importe la culture, la tradition, la religion ou la nationalité, nous sommes composés de la même

façon : un esprit, des émotions, des pensées, des croyances, des projections…

 

C’est ce qui fait que le Bouddhisme est une approche universelle visant à une compréhension de l’être humain plutôt qu’à une religion. Selon les écoles, il peut y avoir des différences dans la définition ou l’approche proposée, mais elles ont toutes le même objectif : libérer l’homme de la souffrance afin qu’il puisse parvenir à un bien-être durable.

 

Les enseignements tibétains donnent une approche globale de la santé pour intégrer toutes les dimensions de l’être : physiologique, émotionnel, psychique, énergétique et spirituelle.

        3. Le Taoïsme, dont l'un des fondateur fut Lao Tseu, repose sur l'existence d'un principe à la base de l'univers et de toutes ses manifestations, le "Tao". Ce principe vise à l'harmonie et l'équilibre de tout ce qui compose le macrocosme et le microcosme. Les enseignements et la philosophie du Taoïsme se retrouvent notamment dans :

  • une approche mystique de qualité, qui a été reprise par le Bouddhisme Chàn (ancêtre du Zen japonais).

  • une étude et une mise en pratique des principes énergétiques présents dans la MTC (Yin-Yang, 5 éléments, méridiens, ...).

C’est grâce aux recherches effectuées au sein de ses trois piliers, que j’ai pu approfondir mes connaissances et ma pratique concernant :

  • Les Chakras ou roue, qui se situent à la jonction des canaux subtils (nadis). Ils sont au nombre de 7 dans l’Hindouisme et le Taoïsme, et au nombre de 5 dans le Bouddhisme. Il en existe des milliers du fait de leur apparition à chaque jonction de canaux subtils au sein du corps. Par conséquent, envisager que les chakras se situent à l’extérieur du corps est une vision déformée de cet enseignement.

 

  • Les Trois corps (physique, énergétique, spirituel) et les 5 Koshas ou enveloppes de l’âme (pancha koshas), qui permettent de comprendre la morphologie subtile d’un être, et du fonctionnement de celui-ci par une interrelation de chaque corps.

 

  • Les 5 éléments de la tradition Hindouiste et Tibétaine (espace, air, feu, eau, terre) et les 5 éléments de la tradition Chinoise (bois, feu, terre, métal, eau).

 

  • Le prana en tant que souffle vital circulant au sein des canaux subtils (nadis). L’énergie (prana) peut être représentée comme une substance de la matière. C’est elle qui fait le lien entre le corps et l’esprit au travers des canaux subtils (nadis). Lorsque les énergies circulent harmonieusement l’être humain expérimente un état de bien-être intérieur. Lorsqu’il y a des zones de blocage, le corps et l’esprit se retrouvent mal irrigués (à l’image du sang qui ne circule pas correctement dans une partie du corps et qui amène une sensation d’engourdissement, de gêne, de lourdeur…). 

 

  • Les nadis ou canaux subtils au nombre de 72 000 (mentionné par Shiva Svarodaya). Parmi l’ensemble des canaux subtils, 14 sont considérés comme importants, dont les 3 fondamentaux : ida, pingala, sushumna (appelé Tai ji dans le Taoïsme, et Mont meru dans le Bouddhisme). Les nadis peuvent être comparés à des artères qui véhiculent l’énergie vitale (prana). Tout comme le sang circule dans les veines pour nourrir et maintenir l’organisme en bonne santé, le prana circule dans les canaux subtils en veillant à l’harmonie du corps et de l’esprit.

 

  • La "psychologie" par les 5 éléments et les 5 chakras de la tradition tibétaine.

 

  • Les 5 poisons ou émotions conflictuelles.

 

  • Les méridiens.

 

  • L’alchimie interne Taoïste, qui est l’art d’unir les contraires en vue d’une transformation. L’alchimie intérieure consiste à réunir les deux dimensions de la vie qui sont : le monde matériel et le monde spirituel. Pour envisager une relation harmonieuse entre l’Homme et son environnement.

 

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